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ÉPISODE 03 · CHIENDENT
De 700 000 litres de lait à 5 vaches : comment vivre vraiment de sa ferme
Ancien producteur laitier devenu accompagnateur d’agriculteurs en difficulté, Philippe Grégoire analyse les mécanismes qui fragilisent les fermes et les leviers pour retrouver une activité rentable, humaine et libre.

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2 h 14 · Une conversation longue sur l’élevage laitier, les coopératives, la PAC, les prix et les modèles agricoles qui permettent réellement de vivre de son activité.
Dans cet épisode
- Le passage de 700 000 litres de lait à l’arrêt de la production laitière.
- Le morcellement des terres, l’effet ciseau et la dépendance aux aides.
- Les prix mondialisés, la souveraineté monétaire et la reprise de la facture.
- Les coopératives, la gestion des volumes et le rapport de force avec l’agroalimentaire.
- Le suicide agricole, le Samu social agricole et les solidarités à reconstruire.
- La vente directe, la transformation, la double activité et l’éducation financière.
- Le marketing agricole et la construction d’une marque régionale.
Sommaire
- Intro et présentation de Philippe Grégoire
- De 700 000 litres de lait à l’arrêt : son parcours
- Pourquoi arrêter les vaches laitières ? Climat et territoire
- 232 parcelles et 55 propriétaires : une ferme morcelée
- Grand-père, 5 hectares, 100 hectares et travailler plus pour gagner moins
- L’effet ciseau et la trahison des aides
- Prix mondialisés, euro et souveraineté monétaire
- « Producteurs de minerais » : ce qu’on lui répond au ministère
- Reprendre sa facture et développer le circuit court
- La PAC : 9 milliards pour quel résultat ?
- Suicide agricole, caution solidaire et honneur familial
- Le Samu social agricole
- Coopératives, AOC et gestion des volumes
- Socialiser les pertes, privatiser les bénéfices
- Lactalis et la caséine
- L’agroalimentaire, première puissance mondiale
- Le cas Michel : vivre avec 19 vaches
- Un couple peut-il vivre avec 5 vaches ?
- Pourquoi le prix fermier paraît si cher
- 20 % s’en sortent, 80 % galèrent
- Double activité et éducation financière
- Marketing et marque régionale
- Sa plus grosse erreur de carrière
- « Manger, c’est voter » : le mot de la fin